Le jour de la marmotte, c'est tous les jours et c'est sans fin
J'exècre mon réveil. Et pas seulement lui, mais aussi tous ceux de son espèce (engeance maudite).
Je ne suis probablement pas le seul.
Dès la maternelle, puis au primaire, au collège, au lycée et plus encore, pendant la vie active, le réveil nous obsède et ponctue de manière redondante, aliénante chaque journée qui commence.
